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Geriadur ar skiantoù hag an teknikoù Dictionnaire des sciences et des techniques

KREIZENN AR GERIAOUIÑ

relation   liamm g. -où
anthropologie, éthologie ◊ rapport, lien entre êtres vivants ; lien social
en  relation, relationship, connection
  • relations des êtres vivants avec leur environnement
    liammoù etre ar boudoù bev hag oc'h endro
relation   darempred g. -où
anthropologie, éthologie ◊ rapport, lien entre êtres vivants ; lien social
en  relation, relationship, connection
  • relation parent-enfant
    darempred etre ur bugel hag e dud
  • relations de travail
    darempredoù labour
  • relations entre les groupes sociaux
    darempredoù etre ar strolladoù sosial
relation   liammadur g. -ioù
sciences ◊ rapport de dépendance (entre des choses, des phénomènes)
en  connection, link, relation, relationship
relation   liamm g. -où
sciences ◊ rapport de dépendance (entre des choses, des phénomènes)
en  connection, link, relation, relationship
  • Il n’y a aucune relation entre le champ magnétique terrestre et les variations climatiques.
    N’eus liamm ebet etre park magnetek an Douar ha variadurioù an hin.
relation   liammadur g. -ioù
mathématiques ◊ énoncé mathématique qui décrit un lien entre divers objets
en  relation
  • Une relation mathématique est une manière de décrire un lien ou une correspondance entre des éléments d’un ou plusieurs ensembles.
    Ul liammadur matematikel a zo ur mod da zeskrivañ un ere pe ur c’henglot etre elfennoù eus un pe lies teskad.
relation   liammadenn gw. -où
mathématiques ◊ énoncé mathématique qui décrit un lien entre divers objets
en  relation
relation alimentaire   darempred magañ g. darempredoù magañ
biologie ◊ élément d'une chaîne alimentaire
en  food relation
relation antiréflexive   liammadur antirefleksivel g.
mathématiques ◊ relation dans un ensemble où aucun élément de l'ensemble n'est en relation avec lui-même
en  antireflexive relation
  • une relation antiréflexive R est une relation dans un ensemble E telle qu’aucun élément x de E n’est en relation avec lui-même
    ul liammadur antirefleksivel R a zo ul liammadur en un teskad E a-seurt ma n’eus elfenn x ebet en E liammet gantañ e-unan
  • la relation « ... est supérieur à... » dans l’ensemble des nombres naturels est une relation antiréflexive
    al liammadur « ... a zo brasoc’h eget... » en teskad an niveroù naturel a zo ul liammadur antirefleksivel
relation antisymétrique   liammadur antisimetrek g.
mathématiques ◊ relation dans un ensemble E telle que pour tout couple (x, y) de E où x ≠ y, le couple (y, x) n’appartient pas à E
en  antisymmetric relation
  • une relation antisymétrique R est une relation dans un ensemble E telle que pour tout couple (x, y) de E où x ≠ y, le couple (y, x) n’appartient pas à E
    ul liammadur antisimetrek a zo ul liammadur en un teskad E en doare ma, evit kement koublad (x, y) en E gant x ≠ y, n’emañ ket ar c’houblad (y, x) en E
  • dans un ensemble de nombres, la relation « ... est un diviseur de... » est une relation antisymétrique : par exemple dans l’ensemble des entiers naturels, 2 divise 4, mais 4 ne divise pas 2
    en un teskad niveroù ec’h eo al liammadur « ... a zo ur ranner da... » ul liammadur antisimetrek : da skouer, en teskad an niveroù naturel, 2 a rann 4, met 4 ne rann ket 2
relation antitransitive   liammadur antitrañzitivel g.
mathématiques ◊ relation R telle que, si (x R y) et si (y R z), alors (x R z) est obligatoirement faux
en  antitransitive relation
  • une relation antitransitive est une relation dans un ensemble E telle que si les couples (x, y) et (y, z) appartiennent à la relation, le couple (x, z) n’appartient pas à la relation
    ul liammadur antitrañzitivel a zo ul liammadur en un teskad E e-doare, ma aparchant d’al liammadur ar c’houbladoù (x, y) ha (y, z) neuze n’aparchant ket ar c’houblad (x, z) d’al liammadur
  • la relation « ... est perpendiculaire à... », dans un ensemble de droites du plan, est une relation antitransitive
    en un teskad eeunennoù eus ur plaen ec’h eo al liammadur « ... a zo kenskouer gant... » ul liammadur antitrañzitivel
relation asymétrique   liammadur asimetrek g.
mathématiques ◊ relation définie dans un ensemble E telle que, pour toute paire d’éléments {x, y}, l’un ou l’autre des couples (x, y) ou (y, x) appartient à la relation, mais jamais les deux à la fois
en  asymmetric relation
  • une relation asymétrique est une relation définie dans un ensemble E telle que, pour toute paire d’éléments {x, y}, l’un ou l’autre des couples (x, y) ou (y, x) appartient à la relation, mais jamais les deux à la fois
    ul liammadur asimetrek a zo ul liammadur termenet en un teskad E evit kement daouad {x, y}, e-doare ma aparchant unan eus ar c’houbladoù (x, y) ha (y, x) d’al liammadur, met kammed an daou war un dro
  • dans un ensemble de nombres, la relation « ... est inférieur à... » est une relation asymétrique
    en un teskad niveroù ec’h eo al liammadur « ... a zo bihanoc’h eget... » ul liammadur asimetrek
relation binaire   liammadur binarel g.
mathématiques ◊ relation dont les éléments sont des couples
en  binary relation
relation biunivoque   liammadur unan-da-unan g.
mathématiques ◊ relation un à un entre les objets de deux ensembles
en  one-to-one relation
relation biunivoque   liammadur biunivokel g.
mathématiques ◊ relation un à un entre les objets de deux ensembles
en  one-to-one relation
relation connexe   liammadur kevreet g.
mathématiques ◊ relation définie dans un ensemble E telle que, pour toute paire d’éléments distincts (x, y) de E, l’un ou l’autre des couples (x, y) ou (y, x) appartient à la relation
en  connected relation
relation connexe   liammadur konneksel g.
mathématiques ◊ relation définie dans un ensemble E telle que, pour toute paire d’éléments distincts (x, y) de E, l’un ou l’autre des couples (x, y) ou (y, x) appartient à la relation
en  connected relation
relation d'appartenance   liammadur aparchant g.
mathématiques ◊ relation entre un objet, appelé élément, et un ensemble donné
en  membership relation
relation d'égalité   liammadur kevatalder g.
mathématiques ◊ relation entre deux quantités de même valeur
en  relation of equality
relation d'équipollence   liammadur ekwipollañs g.
mathématiques ◊ deux vecteurs sont équipollents s'ils ont le même module, la même direction et le même sens
en  equipollence relation
relation d'équivalence   liammadur kendalvoud g.
mathématiques ◊ relation qui lie des éléments qui sont similaires par l’une de leurs propriétés
en  equivalence relation
  • une relation binaire R sur un ensemble E est une relation d'équivalence sur E si elle est réflexive (pour tout x de E, xRx), symétrique (pour tous x,y de E, si xRy, alors yRx), transitive (pour tous x,y,z de E, si xRy et yRz, alors xRz)
    ul liammadur binarel R war un teskad E a zo ul liammadur kendalvoud mac’h eo refleksivel (evit kement x en E, xRx), simetrek (evit kement x,y en E, ma xRy, neuze yRx), trañzitivel (evit kement x,y,z en E, ma xRy ha yRz, neuze xRz)
  • la relation « ... est parallèle à... » dans l’ensemble des droites du plan est un relation d’équivalence
    al liammadur « ... a zo parallelek gant... » en teskad eeunennoù ur plaen a zo ul liammadur kendalvoud
  • la relation « ... est perpendiculaire à... » dans l’ensemble des droites du plan n’est pas une relation d’équivalence
    al liammadur « ... a zo kenskouer gant... » en teskad eeunennoù ur plaen n’eo ket ul liammadur kendalvoud
relation d'Euler   formulenn Euler gw.
mathématiques ◊ dans un polyèdre convexe, relation entre le nombre S de sommets, le nombre F de faces et le nombre A d’arêtes, telle que : S + F = A + 2
en  Euler's formula
relation d'incidence   liammadur degouezh g.
mathématiques ◊ en géométrie, relation entre les points et les droites de l'espace
en  incidence relation
  • un point est incident à une droite s'il est sur la droite, autrement dit si la droite passe par ce point
    ur poent a zo degouezhus gant un eeunenn mard emañ war an eeunenn, da lavaret eo ma tremen an eeunenn dre ar poent-mañ
relation d'inclusion   liammadur inkluadur g.
mathématiques ◊ relation d’ordre entre deux ensembles A et B dans laquelle on dit que l’ensemble A est inclus dans l’ensemble B si et seulement si tous les éléments de A sont aussi des éléments de B
en  inclusion relation
relation d'inégalité   liammadur digevatalder g.
mathématiques ◊ relation entre deux quantités de valeurs différentes
en  relationship of inequality
relation d'isométrie   liammadur izometriezh g.
mathématiques ◊ relation par laquelle deux figures peuvent être amenées à coïncider parfaitement l’une sur l’autre par une isométrie directe ou une isométrie inverse ou une composition de celles-ci
en  relationship of isometry
  • la relation d’isométrie est la relation par laquelle deux figures peuvent être amenées à coïncider parfaitement l’une sur l’autre par une isométrie directe ou une isométrie inverse ou une composition de celles-ci ; isométrie directe ; on peut donc le faire par une translation, par une rotation, par une réflexion ou par une combinaison de ces transformations
    al liammadur izometriezh eo al liammadur a c’hell lakaat div figurenn da gendegouezhañ peurvat an eil war eben dre un izometriezh eeun pe dre un izometriezh ameeun pe dre ur c’hompozadur eus an izometriezhoù-mañ ; posubl eo en ober eta dre un trañslatadur, dre un troiadur, dre ur reflektadur pe dre ur c’hombinadur eus an treuzfurmadurioù-mañ
relation d'ordre   liammadur urzh g.
mathématiques ◊ relation binaire dans un ensemble qui permet de comparer ses éléments entre eux de manière cohérente
en  order relation
  • une relation d’ordre est une relation d’inégalité entre deux quantités de valeurs différentes
    ul liammadur urzh a zo ul liammadur digevatalder etre daou gementad gant talvoudoù difer
  • soit E un ensemble, R une relation sur E ; on dit que R est une relation d'ordre sur E si elle est antisymétrique (pour tous x,y dans E, si xRy et yRx, alors x = y) et transitive (pour tous x,y,z dans E, si xRy et yRz, alors xRz)
    bezet E un teskad, R ul liammadur war E ; R a zo ul liammadur urzh war E mac’h eo antisimetrek (evit kement x,y en E, ma xRy ha yRx, neuze x = y) ha trañzitivel (evit kement x,y,z en E, ma xRy ha yRz, neuze xRz)
  • un ensemble muni d’une relation d’ordre est un ensemble ordonné ; on dit aussi que la relation définit sur cet ensemble une structure d’ordre ou tout simplement un ordre
    un teskad aveet gant ul liammadur urzh a zo un teskad urzhiet ; lavaret a raer ivez e termen al liammadur ur struktur urzh, pe simploc’h un urzh, war an teskad-mañ
  • la relation « 2 < 5 » est un relation d’ordre et se lit « deux est inférieur à cinq »
    al liammadur « 2 < 5 » a zo ul liammadur urzh ha lennet e vez « daou a zo bihanoc’h eget pemp »
relation d'ordre large   liammadur urzh ledan g.
mathématiques ◊ relation d’ordre qui est réflexive, antisymétrique et transitive
en  non-strict partial order
  • la relation « ... est inférieur ou égal à... », dont le symbole est « ≤ », est une relation d’ordre large
    al liammadur « ... a zo bihanoc’h eget pe kevatal da... », dezhañ ar simbol « ≤ », a zo ul liammadur urzh ledan
relation d'ordre partiel   liammadur urzh darnel g.
mathématiques ◊ relation d'ordre sur un ensemble dont tous les éléments ne sont pas comparables
en  partial order relation
  • on dit qu’une relation R est une relation d’ordre partiel dans un ensemble E lorsque deux éléments de E ne sont pas toujours comparables par R ; l'ensemble E est alors partiellement ordonné
    lavaret e vez ec’h eo ul liammadur R ul liammadur urzh darnel en un teskad E ma ne c’hell ket div elfenn en E bezañ keñveriet dalc’hmat gant R ; urzhiet a-zarn eo neuze an teskad
  • par exemple la relation « ... divise... » définit un ordre partiel sur l’ensemble N des nombres naturels (2 divise 4, 6, 8... mais ne divise pas 3, 5, 7, 9...)
    da skouer al liammadur « ... a rann... » a dermen un urzh darnel war teskad N an niveroù naturel (2 a rann 4, 6, 8... met ne rann ket 3, 5, 7, 9...)
relation d'ordre strict   liammadur urzh strikt g.
mathématiques ◊ relation d’ordre qui est antiréflexive, antisymétrique et transitive
en  strict partial order, linear order
  • la relation « ... est inférieur à... », dont le symbole est « < », est une relation d’ordre strict
    al liammadur « ... a zo bihanoc’h eget... », dezhañ ar simbol « < », a zo ul liammadur urzh strikt
relation d'ordre total   liammadur urzh hollat g.
mathématiques ◊ relation d'ordre sur un ensemble dont tous les éléments sont comparables
en  total order relation
  • on dit qu’une relation R est une relation d’ordre total dans un ensemble E lorsque deux éléments de E sont toujours comparables par R, c’est-à-dire quel que soit x dans E, quel que soit y dans E on a xRy ou yRx ; on dit alors que l'ensemble E est totalement ordonné
    lavaret e vez ec’h eo ul liammadur R ul liammadur urzh hollat en un teskad E ma c’hell kement div elfenn en E bezañ keñveriet gant R, da lavaret eo ne vern pe x en E, ne vern pe y en E hon eus xRy pe yRx ; lavaret a reer neuze ec’h eo urzhiet holl an teskad E
  • par exemple la relation « ... est inférieur ou égal à... », dont le symbole est « ≤ », définit un ordre total sur R (et donc sur Q, Z, N)
    da skouer al liammadur « ... a zo bihanoc’h eget pe kevatal da... », dezhañ ar simbol « ≤ », a dermen un urzh hollat war R (hag e-se war Q, Z, N)
relation d'orthogonalité   liammadur ortogonalder g.
mathématiques
en  orthogonality relation
relation de cause à effet   liamm kaoz-da-efed g.
sciences ◊ relation entre deux événements, le second étant la conséquence du premier
en  cause and effect relationship, relation of cause and effect, causal link
relation de changement de repère   liammadur cheñch sistem kenurzhiennoù g.
mathématiques ◊ relation liant une des coordonnées dans deux repères
en  relation of coordinate transformation
relation de changement de repère   liammadur cheñch daveer g.
mathématiques ◊ relation liant une des coordonnées dans deux repères
en  relation of coordinate transformation
relation de Chasles   liammadur Chasles g.
mathématiques ◊ relation d'addition de deux vecteurs
en  Chasles' relation
relation de congruence   liammadur kongruañs g.
mathématiques ◊ géométrie - relation par laquelle deux figures peuvent être amenées à coïncider parfaitement l’une sur l’autre par une isométrie directe
en  congruence relation
  • la relation de congruence de deux figures géométriques est la relation par laquelle elles peuvent être amenées à coïncider parfaitement l’une sur l’autre par une isométrie directe ; on peut donc le faire par une translation, par une rotation ou par une combinaison de ces deux transformations
    al liammadur kongruañs etre div figurenn c’heometrek eo al liammadur a c’hell lakaat anezhe da gendegouezhañ peurvat an eil war eben dre un izometriezh eeun ; posubl eo en ober eta dre un trañslatadur, dre un troiadur pe dre ur c’hombinadur eus an daou dreuzfurmadur-mañ
relation de congruence   liammadur kongruañs g.
mathématiques ◊ arithmétique - relation sur l'ensemble Z des nombres entiers relatifs entre deux nombres dont la différence est un multiple de n, n étant un nombre entier
en  congruence relation
  • la relation de congruence modulo n entre deux nombres entiers est la relation entre ces deux nombres telle que leur différence est un multiple de n, n étant un nombre entier : les deux nombres sont dits congrus modulo n
    al liammadur kongruañs modulo n etre daou niver anterin eo al liammadur etre an daou niver-mañ e-doare mac’h eo o diferañs ul lieskement da n, n o vezañ un niver anterin : lavaret e vez ec’h eo kongruant modulo n an daou niver
  • on peut aussi dire que deux nombres entiers sont congrus modulo n s’ils ont le même reste par leur division euclidienne par n
    posubl eo lavaret ivez ec’h eo kongruant modulo n daou niver anterin ma roont ar memes rest diwar o rannadur Euklidian dre n
  • la relation de congruence modulo n est notée par le symbole ≡
    notet e vez al liammadur kongruañs modulo n gant ar simbol ≡
  • 7 est congru à 2 modulo 5 (noté : 7 ≡ 2 mod 5) puisque 7 – 2 = 5 ; 12 est également congru à 2 modulo 5 (noté : 12 ≡ 2 mod 5) puisque 12 – 2 = 10 et que 10 est un multiple de 5
    7 a zo kongruant gant 2 modulo 5 (notet : 7 ≡ 2 mod 5) rak 7 – 2 = 5 ; 12 a zo ivez kongruant gant 2 modulo 5 (notet : 12 ≡ 2 mod 5) rak 12 – 2 = 10 ha 10 a zo ul lieskement da 5
relation de conjugaison   liammadur kenyevañ g.
physique, optique ◊ formule mathématique reliant la position d'un objet à celle de son image par un système optique
en  conjugate relationship
relation de conjugaison de Newton   liammadur kenyevadur Newton g.
physique, optique ◊ ou relation de Newton - relation de conjugaison avec origine aux foyers pour tout système centré étudié dans les conditions de Gauss
en  Newton's formula
relation de conjugaison de Snell-Descartes   liammadur kenyevadur Snell-Descartes g.
physique, optique ◊ ou relation de Snell-Descartes - relation de conjugaison avec origine aux points principaux pour tout système centré étudié dans les conditions de Gauss
en  Snell's formula
relation de dominance   darempred mestrerezh g.
anthropologie, éthologie ◊ relation imposée par un dominant
en  ascendance relation
relation de dominance-soumission   darempred mestrerezh-sujidigezh g.
anthropologie, éthologie ◊ relation de dominant à dominé
en  ascendance-submission relation
relation de grandissement   kevatalenn vrasaat gw.
physique, optique ◊ rapport des tailles de l'objet et de son image
en  magnification equation
relation de Newton   liammadur Newton g.
physique, optique ◊ ou relation de conjugaison de Newton - relation de conjugaison avec origine aux foyers pour tout système centré étudié dans les conditions de Gauss
en  Newton's formula
relation de parallélisme   liammadur parallelegezh g.
mathématiques ◊ relation dans l’ensemble des droites du plan ou entre des plans qui est à la fois symétrique, réflexive et transitive
en  relationship of parallelism
relation de parenté   liamm kerentiezh g.
biologie ◊ ou lien de parenté
en  kinship, family relationship, family connection
relation de perpendicularité   liammadur kenskouerder g.
mathématiques ◊ relation entre deux droites qui forment un angle droit ou entre deux plans orthogonaux
en  relationship of perpendicularity
relation de Planck-Einstein   liammadur Planck-Einstein g.
physique ◊ relation qui traduit le modèle corpusculaire de la lumière, et plus généralement de toute onde électromagnétique, en permettant de calculer l'énergie transportée par un photon
en  Planck–Einstein relation
relation de Pythagore   teorem Pythagoras g.
mathématiques ◊ ou théorème de Pythagore - relation entre les mesures a, b et c des côtés d’un triangle rectangle
en  Pythagorean theorem, Pythagoras' theorem
relation de récurrence   liammadur rekurañs g.
mathématiques, informatique ◊ égalité faisant intervenir un terme quelconque et son ou ses suivants
en  recurrence relation
relation de similitude   liammadur heñvelidigezh g.
mathématiques ◊ relation par laquelle deux figures peuvent être appliquées bijectivement l’une sur l’autre par une isométrie, une homothétie ou la composée d’une suite de ces transformations
en  relationship of similarity
  • la relation de similitude est la relation par laquelle deux figures peuvent être appliquées bijectivement l’une sur l’autre par une isométrie, une homothétie ou la composée d’une suite de ces transformations
    al liammadur heñvelidigezh eo al liammadur a ra da div figurenn bezañ liammet en bijektivel an eil gant eben dre un izometriezh, dre un homotetiezh pe dre ur c’hompozadur eus an treuzfurmadurioù-mañ
relation de Snell-Descartes   liammadur Snell-Descartes g.
physique, optique ◊ ou relation de conjugaison de Snell-Descartes - relation de conjugaison avec origine aux points principaux pour tout système centré étudié dans les conditions de Gauss
en  Snell's formula
relation de variation cyclique   liammadur variadur siklek g.
mathématiques ◊ relation qui décrit un phénomène caractérisé par des cycles ; la longueur d’un cycle est appelée sa période
en  relationship of cyclical variation
relation de variation directe   liammadur variadur war-eeun g.
mathématiques ◊ relation de la forme y = kx dans laquelle le rapport k des deux variables x et y est constant
en  relationship of direct variation
relation de variation exponentielle   liammadur variadur eksponantel g.
mathématiques ◊ relation qui décrit un phénomène dans lequel les valeurs des coordonnées des points du graphique cartésien varient selon un modèle exponentiel
en  relationship of exponential variation
relation de variation inverse   liammadur variadur amgin g.
mathématiques ◊ relation de la forme xy = k dans laquelle le produit k des deux variables x et y est constant et non nul
en  relationship of inverse variation
relation de variation nulle   liammadur variadur null g.
mathématiques ◊ relation de variation dans laquelle le taux de variation est nul
en  relationship of zero variation
  • le graphique cartésien d’une relation de variation nulle est une droite horizontale
    grafik kartezian ul liammadur variadur null a zo un eeunenn horizontalek
relation de variation partielle   liammadur variadur darnel g.
mathématiques ◊ relation de la forme y = kx + b où k et b sont non nuls
en  relationship of partial variation
relation duelle   darempred daouel g.
éducation, enseignement ◊ relation entre l'enseignant et l'enseigné
en  dual relationship
relation économique   darempred ekonomikel g.
économie ◊ ou lien économique - entre régions, pays
en  economic link, economic relation
  • les relations économiques entre deux pays
    an darempredoù ekonomikel etre div vro
relation fonctionnelle   liammadur fonksionel g.
mathématiques ◊ ou fonction - relation entre deux quantités, telle que toute variation de la première entraîne une variation correspondante de la seconde
en  functional relation, function
relation fondamentale de la dynamique   kevatalenn diazez an dinamik gw.
physique ◊ relation entre la masse d'un objet et l'accélération qu'il reçoit si des forces lui sont appliquées
en  fundamental equation of dynamics
relation identique   liammadur identek g.
mathématiques ◊ ou identité - dans un ensemble E, relation qui ne comprend que tous les couples identiques sur E
en  identity function, identity mapping, identity map, identical mapping, identity
  • soit l’ensemble E = {a, b, c}, alors la relation identique est IE = {(a, a), (b, b), (c, c)}
    bezet an teskad E = {a, b, c}, neuze al liammadur identek eo IE = {(a, a), (b, b), (c, c)}
relation intensité-tension   liammadur fonnder-voltadur g.
électricité, physique ◊ relation entre l'intensité d'un courant et la tension dans un circuit électrique
en  intensity-voltage relation, current-voltage relation
  • la loi d'Ohm est la relation entre la valeur R d'une résistance, la tension U à ses bornes et l'intensité I qui la traverse
    al lezenn Ohm eo al liammadur etre talvoud R ur rezistor, ar voltadur U ouzh e vonnoù hag ar fonnder I a dreuz anezhañ
relation interspécifique   darempred etre-spesadoù g.
botanique, zoologie ◊ relation réciproque entre différentes espèces dans un écosystème
en  interspecific relation
relation interspécifique   darempred etrespesius g.
botanique, zoologie ◊ relation réciproque entre différentes espèces dans un écosystème
en  interspecific relation
relation intransitive   liammadur antrañzitivel g.
mathématiques ◊ ou relation non transitive - relation ni transitive ni antitransitive
en  intransitive relation
  • une relation intransitive (ou non transitive) est une relation dans un ensemble E telle que si les couples (x, y) et (y, z) appartiennent à la relation, le couple (x, z) n’appartient pas obligatoirement à la relation
    ul liammadur antrañzitivel (pe nann-trañzitivel) a zo ul liammadur en un teskad E e-doare, ma aparchant d’al liammadur ar c’houbladoù (x, y) ha (y, z) neuze n’aparchant ket ar c’houblad (x, z) dre ret d’al liammadur
  • la relation ≠ est intransitive (ou non transitive), elle n'est ni transitive ni antitransitive : si a ≠ b et b ≠ c, on ne peut pas affirmer que a ≠ c ou que a = c
    al liammadur ≠ a zo antrañzitivel (pe nann-trañzitivel), n’eo ket trañzitivel pe antitrañzitivel : ma a ≠ b ha b ≠ c, neuze ne c’haller ket asuriñ ec’h eo a ≠ c pe a = c
relation intraspécifique   darempred enspesad g.
botanique, zoologie ◊ relation réciproque entre individus d'une même espèce dans un écosystème
en  intraspecific relation
relation intraspécifique   darempred enspesius g.
botanique, zoologie ◊ relation réciproque entre individus d'une même espèce dans un écosystème
en  intraspecific relation
relation inverse   liammadur amgin g.
mathématiques ◊ ou relation réciproque
en  reciprocal relation, inverse relation
relation linéaire   liammadur lineel g.
mathématiques ◊ relation binaire dans un ensemble dont la représentation cartésienne est une droite
en  linear relation
relation métrique   liammadur metrek g.
mathématiques ◊ expression mathématique, littérale ou symbolique, qui exprime un lien fondamental entre diverses grandeurs d’une figure géométrique
en  metric relationship
relation monomorphe   liammadur monomorfek g.
mathématiques
en  monomorphic relation
relation non réflexive   liammadur nann-refleksivel g.
mathématiques ◊ relation dans un ensemble qui n'est ni réflexive ni antiréflexive
en  non-reflexive relation
  • Dans l'ensemble Z des entiers relatifs, la relation « ... est l'opposé de... » est non réflexive : elle n’est ni réflexive (en général, un nombre n'est pas son propre opposé), ni antiréflexive (l'entier 0 est une exception).
    E teskad Z an niveroù anterin naturel, al liammadur « ... a zo an eneb da... » a zo nann refleksivel : n’eo ket refleksivel (peurliesañ un niver n'eo ket ec'h eneb dezhañ e unan) nag antirefleksivel (an niver 0 a zo un nemedenn).
  • Dans l’ensemble N des nombres naturels, la relation « ... divise... » est une relation non réflexive (0 ne se divise pas lui même).
    En teskad N an niveroù naturel ec’h eo al liammadur « ... a rann... » ul liammadur nann refleksivel (an niver 0 ne c’hall ket bezañ rannet gantañ e unan).
relation non symétrique   liammadur nann-simetrek g.
mathématiques ◊ relation définie dans un ensemble E qui est ni symétrique ni antisymétrique
en  non-symmetric relation
relation non transitive   liammadur nann-trañzitivel g.
mathématiques ◊ ou relation intransitive - relation ni transitive ni antitransitive
en  non-transitive relation
  • une relation non transitive (ou intransitive) est une relation dans un ensemble E telle que si les couples (x, y) et (y, z) appartiennent à la relation, le couple (x, z) n’appartient pas obligatoirement à la relation
    ul liammadur nann-trañzitivel (pe antrañzitivel) a zo ul liammadur en un teskad E e-doare, ma aparchant d’al liammadur ar c’houbladoù (x, y) ha (y, z) neuze n’aparchant ket ar c’houblad (x, z) dre ret d’al liammadur
  • la relation ≠ est non transitive (ou intransitive), elle n'est ni transitive ni antitransitive : si a ≠ b et b ≠ c, on ne peut pas affirmer que a ≠ c ou que a = c
    al liammadur ≠ a zo nann-trañzitivel (pe antrañzitivel), n’eo ket trañzitivel pe antitrañzitivel : ma a ≠ b ha b ≠ c, neuze ne c’haller ket asuriñ ec’h eo a ≠ c pe a = c
relation plusieurs-à-plusieurs   liammadur meur-da-veur g.
informatique ◊ type de relation entre données stockées en base de données
en  many-to-many relationship
relation quantitative structure-activité   liammadur kementadel struktur-aktivelezh g.
chimie, pharmacologie ◊ relation empirique entre les valeurs prises par une grandeur caractérisant l’une des propriétés d’une série d’analogues chimiques et certains de leurs paramètres structuraux
en  quantitative structure-activity relationship, QSAR
relation réciproque   liammadur resiprokel g.
mathématiques ◊ ou relation inverse
en  reciprocal relation, inverse relation
relation réflexive   liammadur refleksivel g.
mathématiques ◊ relation définie dans un ensemble E telle que tout élément x de E soit en relation avec lui-même
en  reflexive relation
  • une relation réflexive R est une relation définie dans un ensemble E telle que tout élément x de E soit en relation avec lui-même : ∀x ∈E xRx
    ul liammadur refleksivel R a zo ul liammadur termenet war un teskad E a-seurt mac’h eo kement elfenn x en E liammet gantañ e-unan : ∀x ∈E xRx
  • dans l’ensemble N* des nombres naturels non nuls, la relation « ... divise... » est une relation réflexive
    en teskad N* an niveroù naturel nann-null ec’h eo al liammadur « ... a rann... » ul liammadur refleksivel
  • une relation qui est ni réflexive ni antiréflexive et dite non réflexive
    ul liammadur ha n’eo ket refleksivel pe antirefleksivel a zo nann-refleksivel
relation sémantique   liammadur semantikel g.
informatique ◊ ou lien sémantique - relation logique entre des notions qui peut être formalisée dans un langage documentaire
en  semantic relation, semantic link
relation sexuelle   darempred seksel g. darempredoù seksel
sexologie ◊ ou rapport sexuel
en  sexual relationship, sexual intercourse
relation sexuelle   darempred seks g. darempredoù seks
sexologie ◊ ou rapport sexuel
en  sexual relationship, sexual intercourse
relation symétrique   liammadur simetrek g.
mathématiques ◊ relation binaire entre deux éléments a et b d'un ensemble qui est la même que la relation entre b et a
en  symmetric relation
  • une relation symétrique est une relation définie dans un ensemble E telle que, pour tout couple d’éléments (x, y) de E×E , si x est en relation avec y, alors y est en relation avec x : ∀(x,y) ∈E xRy et yRx
    ul liammadur simetrek a zo ul liammadur termenet en un teskad E evit kement koublad elfennoù (x,y) en E×E, en doare, mac’h eo liammet x gant y, neuze y a zo liammet gant x : ∀(x,y) ∈E xRy ha yRx
  • dans un ensemble de droites du plan, la relation « ... est perpendiculaire à... » est une relation symétrique
    en un teskad eeunennoù eus ar plaen ec’h eo al liammadur « ... a zo kenskouer gant... » ul liammadur simetrek
relation transitive   liammadur trañzitivel g.
mathématiques ◊ relation définie dans un ensemble E telle que, si les couples (x, y) et (y, z) appartiennent à la relation, alors le couple (x, z) appartient aussi à la relation
en  transitive relation
  • une relation transitive est une relation définie dans un ensemble E telle que, si les couples (x, y) et (y, z) appartiennent à la relation, alors le couple (x, z) appartient aussi à la relation
    ul liammadur trañzitivel a zo ul liammadur termenet en un teskad E e-doare, ma aparchant d’al liammadur ar c’houbladoù (x, y) ha (y, z) neuze ec’h aparchant ivez ar c’houblad (x, z) d’al liammadur
  • la relation « ... est parallèle à... », dans un ensemble de droites du plan, est une relation transitive
    en un teskad eeunennoù eus ur plaen ec’h eo al liammadur « ... a zo parallelek gant... » ul liammadur trañzitivel
relation un-à-plusieurs   liammadur unan-da-veur g.
informatique ◊ type de relation entre données stockées en base de données
en  one-to-many relationship
relation un-à-un   liammadur unan-da-unan g.
informatique ◊ type de relation entre données stockées en base de données
en  one-to-one relationship
relation univoque   liammadur univokel g.
logique ◊ relation où un élément entraîne toujours le même corrélatif
en  unequivocal relation
relations incompatibles   liammadurioù digendere gw.
mathématiques ◊ des relations algébriques sont dites incompatibles si elle ne comportent aucun couple en commun
en  incompatible relations