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Geriadur ar skiantoù hag an teknikoù Dictionnaire des sciences et des techniques

KREIZENN AR GERIAOUIÑ

liammadur g. -ioù   relation
mathématiques ◊ énoncé mathématique qui décrit un lien entre divers objets
en  relation
  • Ul liammadur matematikel a zo ur mod da zeskrivañ un ere pe ur c’henglot etre elfennoù eus un pe lies teskad.
    Une relation mathématique est une manière de décrire un lien ou une correspondance entre des éléments d’un ou plusieurs ensembles.
liammadur g. -ioù   relation
sciences ◊ rapport de dépendance (entre des choses, des phénomènes)
en  connection, link, relation, relationship
liammadur amgin g.   relation inverse
mathématiques ◊ ou relation réciproque
en  reciprocal relation, inverse relation
liammadur antirefleksivel g.   relation antiréflexive
mathématiques ◊ relation dans un ensemble où aucun élément de l'ensemble n'est en relation avec lui-même
en  antireflexive relation
  • ul liammadur antirefleksivel R a zo ul liammadur en un teskad E a-seurt ma n’eus elfenn x ebet en E liammet gantañ e-unan
    une relation antiréflexive R est une relation dans un ensemble E telle qu’aucun élément x de E n’est en relation avec lui-même
  • al liammadur « ... a zo brasoc’h eget... » en teskad an niveroù naturel a zo ul liammadur antirefleksivel
    la relation « ... est supérieur à... » dans l’ensemble des nombres naturels est une relation antiréflexive
liammadur antisimetrek g.   relation antisymétrique
mathématiques ◊ relation dans un ensemble E telle que pour tout couple (x, y) de E où x ≠ y, le couple (y, x) n’appartient pas à E
en  antisymmetric relation
  • ul liammadur antisimetrek a zo ul liammadur en un teskad E en doare ma, evit kement koublad (x, y) en E gant x ≠ y, n’emañ ket ar c’houblad (y, x) en E
    une relation antisymétrique R est une relation dans un ensemble E telle que pour tout couple (x, y) de E où x ≠ y, le couple (y, x) n’appartient pas à E
  • en un teskad niveroù ec’h eo al liammadur « ... a zo ur ranner da... » ul liammadur antisimetrek : da skouer, en teskad an niveroù naturel, 2 a rann 4, met 4 ne rann ket 2
    dans un ensemble de nombres, la relation « ... est un diviseur de... » est une relation antisymétrique : par exemple dans l’ensemble des entiers naturels, 2 divise 4, mais 4 ne divise pas 2
liammadur antitrañzitivel g.   relation antitransitive
mathématiques ◊ relation R telle que, si (x R y) et si (y R z), alors (x R z) est obligatoirement faux
en  antitransitive relation
  • ul liammadur antitrañzitivel a zo ul liammadur en un teskad E e-doare, ma aparchant d’al liammadur ar c’houbladoù (x, y) ha (y, z) neuze n’aparchant ket ar c’houblad (x, z) d’al liammadur
    une relation antitransitive est une relation dans un ensemble E telle que si les couples (x, y) et (y, z) appartiennent à la relation, le couple (x, z) n’appartient pas à la relation
  • en un teskad eeunennoù eus ur plaen ec’h eo al liammadur « ... a zo kenskouer gant... » ul liammadur antitrañzitivel
    la relation « ... est perpendiculaire à... », dans un ensemble de droites du plan, est une relation antitransitive
liammadur antrañzitivel g.   relation intransitive
mathématiques ◊ ou relation non transitive - relation ni transitive ni antitransitive
en  intransitive relation
  • ul liammadur antrañzitivel (pe nann-trañzitivel) a zo ul liammadur en un teskad E e-doare, ma aparchant d’al liammadur ar c’houbladoù (x, y) ha (y, z) neuze n’aparchant ket ar c’houblad (x, z) dre ret d’al liammadur
    une relation intransitive (ou non transitive) est une relation dans un ensemble E telle que si les couples (x, y) et (y, z) appartiennent à la relation, le couple (x, z) n’appartient pas obligatoirement à la relation
  • al liammadur ≠ a zo antrañzitivel (pe nann-trañzitivel), n’eo ket trañzitivel pe antitrañzitivel : ma a ≠ b ha b ≠ c, neuze ne c’haller ket asuriñ ec’h eo a ≠ c pe a = c
    la relation ≠ est intransitive (ou non transitive), elle n'est ni transitive ni antitransitive : si a ≠ b et b ≠ c, on ne peut pas affirmer que a ≠ c ou que a = c
liammadur aparchant g.   relation d'appartenance
mathématiques ◊ relation entre un objet, appelé élément, et un ensemble donné
en  membership relation
liammadur asimetrek g.   relation asymétrique
mathématiques ◊ relation définie dans un ensemble E telle que, pour toute paire d’éléments {x, y}, l’un ou l’autre des couples (x, y) ou (y, x) appartient à la relation, mais jamais les deux à la fois
en  asymmetric relation
  • ul liammadur asimetrek a zo ul liammadur termenet en un teskad E evit kement daouad {x, y}, e-doare ma aparchant unan eus ar c’houbladoù (x, y) ha (y, x) d’al liammadur, met kammed an daou war un dro
    une relation asymétrique est une relation définie dans un ensemble E telle que, pour toute paire d’éléments {x, y}, l’un ou l’autre des couples (x, y) ou (y, x) appartient à la relation, mais jamais les deux à la fois
  • en un teskad niveroù ec’h eo al liammadur « ... a zo bihanoc’h eget... » ul liammadur asimetrek
    dans un ensemble de nombres, la relation « ... est inférieur à... » est une relation asymétrique
liammadur binarel g.   relation binaire
mathématiques ◊ relation dont les éléments sont des couples
en  binary relation
liammadur biunivokel g.   relation biunivoque
mathématiques ◊ relation un à un entre les objets de deux ensembles
en  one-to-one relation
liammadur Chasles g.   relation de Chasles
mathématiques ◊ relation d'addition de deux vecteurs
en  Chasles' relation
liammadur cheñch daveer g.   relation de changement de repère
mathématiques ◊ relation liant une des coordonnées dans deux repères
en  relation of coordinate transformation
liammadur cheñch sistem kenurzhiennoù g.   relation de changement de repère
mathématiques ◊ relation liant une des coordonnées dans deux repères
en  relation of coordinate transformation
liammadur degouezh g.   relation d'incidence
mathématiques ◊ en géométrie, relation entre les points et les droites de l'espace
en  incidence relation
  • ur poent a zo degouezhus gant un eeunenn mard emañ war an eeunenn, da lavaret eo ma tremen an eeunenn dre ar poent-mañ
    un point est incident à une droite s'il est sur la droite, autrement dit si la droite passe par ce point
liammadur digevatalder g.   relation d'inégalité
mathématiques ◊ relation entre deux quantités de valeurs différentes
en  relationship of inequality
liammadur ekwipollañs g.   relation d'équipollence
mathématiques ◊ deux vecteurs sont équipollents s'ils ont le même module, la même direction et le même sens
en  equipollence relation
liammadur fonksionel g.   relation fonctionnelle
mathématiques ◊ ou fonction - relation entre deux quantités, telle que toute variation de la première entraîne une variation correspondante de la seconde
en  functional relation, function
liammadur fonnder-voltadur g.   relation intensité-tension
physique, électricité ◊ relation entre l'intensité d'un courant et la tension dans un circuit électrique
en  intensity-voltage relation, current-voltage relation
  • al lezenn Ohm eo al liammadur etre talvoud R ur rezistor, ar voltadur U ouzh e vonnoù hag ar fonnder I a dreuz anezhañ
    la loi d'Ohm est la relation entre la valeur R d'une résistance, la tension U à ses bornes et l'intensité I qui la traverse
liammadur heñvelidigezh g.   relation de similitude
mathématiques ◊ relation par laquelle deux figures peuvent être appliquées bijectivement l’une sur l’autre par une isométrie, une homothétie ou la composée d’une suite de ces transformations
en  relationship of similarity
  • al liammadur heñvelidigezh eo al liammadur a ra da div figurenn bezañ liammet en bijektivel an eil gant eben dre un izometriezh, dre un homotetiezh pe dre ur c’hompozadur eus an treuzfurmadurioù-mañ
    la relation de similitude est la relation par laquelle deux figures peuvent être appliquées bijectivement l’une sur l’autre par une isométrie, une homothétie ou la composée d’une suite de ces transformations
liammadur identek g.   relation identique
mathématiques ◊ ou identité - dans un ensemble E, relation qui ne comprend que tous les couples identiques sur E
en  identity function, identity mapping, identity map, identical mapping, identity
  • bezet an teskad E = {a, b, c}, neuze al liammadur identek eo IE = {(a, a), (b, b), (c, c)}
    soit l’ensemble E = {a, b, c}, alors la relation identique est IE = {(a, a), (b, b), (c, c)}
liammadur inkluadur g.   relation d'inclusion
mathématiques ◊ relation d’ordre entre deux ensembles A et B dans laquelle on dit que l’ensemble A est inclus dans l’ensemble B si et seulement si tous les éléments de A sont aussi des éléments de B
en  inclusion relation
liammadur izometriezh g.   relation d'isométrie
mathématiques ◊ relation par laquelle deux figures peuvent être amenées à coïncider parfaitement l’une sur l’autre par une isométrie directe ou une isométrie inverse ou une composition de celles-ci
en  relationship of isometry
  • al liammadur izometriezh eo al liammadur a c’hell lakaat div figurenn da gendegouezhañ peurvat an eil war eben dre un izometriezh eeun pe dre un izometriezh ameeun pe dre ur c’hompozadur eus an izometriezhoù-mañ ; posubl eo en ober eta dre un trañslatadur, dre un troiadur, dre ur reflektadur pe dre ur c’hombinadur eus an treuzfurmadurioù-mañ
    la relation d’isométrie est la relation par laquelle deux figures peuvent être amenées à coïncider parfaitement l’une sur l’autre par une isométrie directe ou une isométrie inverse ou une composition de celles-ci ; isométrie directe ; on peut donc le faire par une translation, par une rotation, par une réflexion ou par une combinaison de ces transformations
liammadur kementadel struktur-aktivelezh g.   relation quantitative structure-activité
chimie, pharmacologie ◊ relation empirique entre les valeurs prises par une grandeur caractérisant l’une des propriétés d’une série d’analogues chimiques et certains de leurs paramètres structuraux
en  quantitative structure-activity relationship, QSAR
liammadur kendalvoud g.   relation d'équivalence
mathématiques ◊ relation qui lie des éléments qui sont similaires par l’une de leurs propriétés
en  equivalence relation
  • ul liammadur binarel R war un teskad E a zo ul liammadur kendalvoud mac’h eo refleksivel (evit kement x en E, xRx), simetrek (evit kement x,y en E, ma xRy, neuze yRx), trañzitivel (evit kement x,y,z en E, ma xRy ha yRz, neuze xRz)
    une relation binaire R sur un ensemble E est une relation d'équivalence sur E si elle est réflexive (pour tout x de E, xRx), symétrique (pour tous x,y de E, si xRy, alors yRx), transitive (pour tous x,y,z de E, si xRy et yRz, alors xRz)
  • al liammadur « ... a zo parallelek gant... » en teskad eeunennoù ur plaen a zo ul liammadur kendalvoud
    la relation « ... est parallèle à... » dans l’ensemble des droites du plan est un relation d’équivalence
  • al liammadur « ... a zo kenskouer gant... » en teskad eeunennoù ur plaen n’eo ket ul liammadur kendalvoud
    la relation « ... est perpendiculaire à... » dans l’ensemble des droites du plan n’est pas une relation d’équivalence
liammadur kenskouerder g.   relation de perpendicularité
mathématiques ◊ relation entre deux droites qui forment un angle droit ou entre deux plans orthogonaux
en  relationship of perpendicularity
liammadur kenyevadur g. liammadurioù kenyevadur   formule de conjugaison
physique, optique ◊ relation mathématique permettant de calculer la position des points conjugués d'un système optique ainsi que les grandissements, connaissant la position des points cardinaux du système
en  conjugate relation
liammadur kenyevadur Newton g.   relation de conjugaison de Newton
physique, optique ◊ ou relation de Newton - relation de conjugaison avec origine aux foyers pour tout système centré étudié dans les conditions de Gauss
en  Newton's formula
liammadur kenyevadur Snell-Descartes g.   relation de conjugaison de Snell-Descartes
physique, optique ◊ ou relation de Snell-Descartes - relation de conjugaison avec origine aux points principaux pour tout système centré étudié dans les conditions de Gauss
en  Snell's formula
liammadur kenyevañ g.   relation de conjugaison
physique, optique ◊ formule mathématique reliant la position d'un objet à celle de son image par un système optique
en  conjugate relationship
liammadur kevatalder g.   relation d'égalité
mathématiques ◊ relation entre deux quantités de même valeur
en  relation of equality
liammadur kevreet g.   relation connexe
mathématiques ◊ relation définie dans un ensemble E telle que, pour toute paire d’éléments distincts (x, y) de E, l’un ou l’autre des couples (x, y) ou (y, x) appartient à la relation
en  connected relation
liammadur kongruañs g.   relation de congruence
mathématiques ◊ géométrie - relation par laquelle deux figures peuvent être amenées à coïncider parfaitement l’une sur l’autre par une isométrie directe
en  congruence relation
  • al liammadur kongruañs etre div figurenn c’heometrek eo al liammadur a c’hell lakaat anezhe da gendegouezhañ peurvat an eil war eben dre un izometriezh eeun ; posubl eo en ober eta dre un trañslatadur, dre un troiadur pe dre ur c’hombinadur eus an daou dreuzfurmadur-mañ
    la relation de congruence de deux figures géométriques est la relation par laquelle elles peuvent être amenées à coïncider parfaitement l’une sur l’autre par une isométrie directe ; on peut donc le faire par une translation, par une rotation ou par une combinaison de ces deux transformations
liammadur kongruañs g.   relation de congruence
mathématiques ◊ arithmétique - relation sur l'ensemble Z des nombres entiers relatifs entre deux nombres dont la différence est un multiple de n, n étant un nombre entier
en  congruence relation
  • al liammadur kongruañs modulo n etre daou niver anterin eo al liammadur etre an daou niver-mañ e-doare mac’h eo o diferañs ul lieskement da n, n o vezañ un niver anterin : lavaret e vez ec’h eo kongruant modulo n an daou niver
    la relation de congruence modulo n entre deux nombres entiers est la relation entre ces deux nombres telle que leur différence est un multiple de n, n étant un nombre entier : les deux nombres sont dits congrus modulo n
  • posubl eo lavaret ivez ec’h eo kongruant modulo n daou niver anterin ma roont ar memes rest diwar o rannadur Euklidian dre n
    on peut aussi dire que deux nombres entiers sont congrus modulo n s’ils ont le même reste par leur division euclidienne par n
  • notet e vez al liammadur kongruañs modulo n gant ar simbol ≡
    la relation de congruence modulo n est notée par le symbole ≡
  • 7 a zo kongruant gant 2 modulo 5 (notet : 7 ≡ 2 mod 5) rak 7 – 2 = 5 ; 12 a zo ivez kongruant gant 2 modulo 5 (notet : 12 ≡ 2 mod 5) rak 12 – 2 = 10 ha 10 a zo ul lieskement da 5
    7 est congru à 2 modulo 5 (noté : 7 ≡ 2 mod 5) puisque 7 – 2 = 5 ; 12 est également congru à 2 modulo 5 (noté : 12 ≡ 2 mod 5) puisque 12 – 2 = 10 et que 10 est un multiple de 5
liammadur konneksel g.   relation connexe
mathématiques ◊ relation définie dans un ensemble E telle que, pour toute paire d’éléments distincts (x, y) de E, l’un ou l’autre des couples (x, y) ou (y, x) appartient à la relation
en  connected relation
liammadur lineel g.   relation linéaire
mathématiques ◊ relation binaire dans un ensemble dont la représentation cartésienne est une droite
en  linear relation
liammadur metrek g.   relation métrique
mathématiques ◊ expression mathématique, littérale ou symbolique, qui exprime un lien fondamental entre diverses grandeurs d’une figure géométrique
en  metric relationship
liammadur meur-da-veur g.   relation plusieurs-à-plusieurs
informatique ◊ type de relation entre données stockées en base de données
en  many-to-many relationship
liammadur monomorfek g.   relation monomorphe
mathématiques
en  monomorphic relation
liammadur nann-refleksivel g.   relation non réflexive
mathématiques ◊ relation dans un ensemble qui n'est ni réflexive ni antiréflexive
en  non-reflexive relation
  • E teskad Z an niveroù anterin naturel, al liammadur « ... a zo an eneb da... » a zo nann refleksivel : n’eo ket refleksivel (peurliesañ un niver n'eo ket ec'h eneb dezhañ e unan) nag antirefleksivel (an niver 0 a zo un nemedenn).
    Dans l'ensemble Z des entiers relatifs, la relation « ... est l'opposé de... » est non réflexive : elle n’est ni réflexive (en général, un nombre n'est pas son propre opposé), ni antiréflexive (l'entier 0 est une exception).
  • En teskad N an niveroù naturel ec’h eo al liammadur « ... a rann... » ul liammadur nann refleksivel (an niver 0 ne c’hall ket bezañ rannet gantañ e unan).
    Dans l’ensemble N des nombres naturels, la relation « ... divise... » est une relation non réflexive (0 ne se divise pas lui même).
liammadur nann-simetrek g.   relation non symétrique
mathématiques ◊ relation définie dans un ensemble E qui est ni symétrique ni antisymétrique
en  non-symmetric relation
liammadur nann-trañzitivel g.   relation non transitive
mathématiques ◊ ou relation intransitive - relation ni transitive ni antitransitive
en  non-transitive relation
  • ul liammadur nann-trañzitivel (pe antrañzitivel) a zo ul liammadur en un teskad E e-doare, ma aparchant d’al liammadur ar c’houbladoù (x, y) ha (y, z) neuze n’aparchant ket ar c’houblad (x, z) dre ret d’al liammadur
    une relation non transitive (ou intransitive) est une relation dans un ensemble E telle que si les couples (x, y) et (y, z) appartiennent à la relation, le couple (x, z) n’appartient pas obligatoirement à la relation
  • al liammadur ≠ a zo nann-trañzitivel (pe antrañzitivel), n’eo ket trañzitivel pe antitrañzitivel : ma a ≠ b ha b ≠ c, neuze ne c’haller ket asuriñ ec’h eo a ≠ c pe a = c
    la relation ≠ est non transitive (ou intransitive), elle n'est ni transitive ni antitransitive : si a ≠ b et b ≠ c, on ne peut pas affirmer que a ≠ c ou que a = c
liammadur Newton g.   relation de Newton
physique, optique ◊ ou relation de conjugaison de Newton - relation de conjugaison avec origine aux foyers pour tout système centré étudié dans les conditions de Gauss
en  Newton's formula
liammadur ortogonalder g.   relation d'orthogonalité
mathématiques
en  orthogonality relation
liammadur parallelegezh g.   relation de parallélisme
mathématiques ◊ relation dans l’ensemble des droites du plan ou entre des plans qui est à la fois symétrique, réflexive et transitive
en  relationship of parallelism
liammadur Planck-Einstein g.   relation de Planck-Einstein
physique ◊ relation qui traduit le modèle corpusculaire de la lumière, et plus généralement de toute onde électromagnétique, en permettant de calculer l'énergie transportée par un photon
en  Planck–Einstein relation
liammadur refleksivel g.   relation réflexive
mathématiques ◊ relation définie dans un ensemble E telle que tout élément x de E soit en relation avec lui-même
en  reflexive relation
  • ul liammadur refleksivel R a zo ul liammadur termenet war un teskad E a-seurt mac’h eo kement elfenn x en E liammet gantañ e-unan : ∀x ∈E xRx
    une relation réflexive R est une relation définie dans un ensemble E telle que tout élément x de E soit en relation avec lui-même : ∀x ∈E xRx
  • en teskad N* an niveroù naturel nann-null ec’h eo al liammadur « ... a rann... » ul liammadur refleksivel
    dans l’ensemble N* des nombres naturels non nuls, la relation « ... divise... » est une relation réflexive
  • ul liammadur ha n’eo ket refleksivel pe antirefleksivel a zo nann-refleksivel
    une relation qui est ni réflexive ni antiréflexive et dite non réflexive
liammadur rekurañs g.   relation de récurrence
mathématiques, informatique ◊ égalité faisant intervenir un terme quelconque et son ou ses suivants
en  recurrence relation
liammadur resiprokel g.   relation réciproque
mathématiques ◊ ou relation inverse
en  reciprocal relation, inverse relation
liammadur semantikel g.   relation sémantique
informatique ◊ ou lien sémantique - relation logique entre des notions qui peut être formalisée dans un langage documentaire
en  semantic relation, semantic link
liammadur simetrek g.   relation symétrique
mathématiques ◊ relation binaire entre deux éléments a et b d'un ensemble qui est la même que la relation entre b et a
en  symmetric relation
  • ul liammadur simetrek a zo ul liammadur termenet en un teskad E evit kement koublad elfennoù (x,y) en E×E, en doare, mac’h eo liammet x gant y, neuze y a zo liammet gant x : ∀(x,y) ∈E xRy ha yRx
    une relation symétrique est une relation définie dans un ensemble E telle que, pour tout couple d’éléments (x, y) de E×E , si x est en relation avec y, alors y est en relation avec x : ∀(x,y) ∈E xRy et yRx
  • en un teskad eeunennoù eus ar plaen ec’h eo al liammadur « ... a zo kenskouer gant... » ul liammadur simetrek
    dans un ensemble de droites du plan, la relation « ... est perpendiculaire à... » est une relation symétrique
liammadur Snell-Descartes g.   relation de Snell-Descartes
physique, optique ◊ ou relation de conjugaison de Snell-Descartes - relation de conjugaison avec origine aux points principaux pour tout système centré étudié dans les conditions de Gauss
en  Snell's formula
liammadur trañzitivel g.   relation transitive
mathématiques ◊ relation définie dans un ensemble E telle que, si les couples (x, y) et (y, z) appartiennent à la relation, alors le couple (x, z) appartient aussi à la relation
en  transitive relation
  • ul liammadur trañzitivel a zo ul liammadur termenet en un teskad E e-doare, ma aparchant d’al liammadur ar c’houbladoù (x, y) ha (y, z) neuze ec’h aparchant ivez ar c’houblad (x, z) d’al liammadur
    une relation transitive est une relation définie dans un ensemble E telle que, si les couples (x, y) et (y, z) appartiennent à la relation, alors le couple (x, z) appartient aussi à la relation
  • en un teskad eeunennoù eus ur plaen ec’h eo al liammadur « ... a zo parallelek gant... » ul liammadur trañzitivel
    la relation « ... est parallèle à... », dans un ensemble de droites du plan, est une relation transitive
liammadur unan-da-unan g.   relation un-à-un
informatique ◊ type de relation entre données stockées en base de données
en  one-to-one relationship
liammadur unan-da-unan g.   relation biunivoque
mathématiques ◊ relation un à un entre les objets de deux ensembles
en  one-to-one relation
liammadur unan-da-veur g.   relation un-à-plusieurs
informatique ◊ type de relation entre données stockées en base de données
en  one-to-many relationship
liammadur univokel g.   relation univoque
logique ◊ relation où un élément entraîne toujours le même corrélatif
en  unequivocal relation
liammadur urzh g.   relation d'ordre
mathématiques ◊ relation binaire dans un ensemble qui permet de comparer ses éléments entre eux de manière cohérente
en  order relation
  • ul liammadur urzh a zo ul liammadur digevatalder etre daou gementad gant talvoudoù difer
    une relation d’ordre est une relation d’inégalité entre deux quantités de valeurs différentes
  • bezet E un teskad, R ul liammadur war E ; R a zo ul liammadur urzh war E mac’h eo antisimetrek (evit kement x,y en E, ma xRy ha yRx, neuze x = y) ha trañzitivel (evit kement x,y,z en E, ma xRy ha yRz, neuze xRz)
    soit E un ensemble, R une relation sur E ; on dit que R est une relation d'ordre sur E si elle est antisymétrique (pour tous x,y dans E, si xRy et yRx, alors x = y) et transitive (pour tous x,y,z dans E, si xRy et yRz, alors xRz)
  • un teskad aveet gant ul liammadur urzh a zo un teskad urzhiet ; lavaret a raer ivez e termen al liammadur ur struktur urzh, pe simploc’h un urzh, war an teskad-mañ
    un ensemble muni d’une relation d’ordre est un ensemble ordonné ; on dit aussi que la relation définit sur cet ensemble une structure d’ordre ou tout simplement un ordre
  • al liammadur « 2 < 5 » a zo ul liammadur urzh ha lennet e vez « daou a zo bihanoc’h eget pemp »
    la relation « 2 < 5 » est un relation d’ordre et se lit « deux est inférieur à cinq »
liammadur urzh g.   ordre (relation d')
mathématiques ◊ relation binaire dans un ensemble qui permet de comparer ses éléments entre eux de manière cohérente
en  order relation
liammadur urzh darnel g.   relation d'ordre partiel
mathématiques ◊ relation d'ordre sur un ensemble dont tous les éléments ne sont pas comparables
en  partial order relation
  • lavaret e vez ec’h eo ul liammadur R ul liammadur urzh darnel en un teskad E ma ne c’hell ket div elfenn en E bezañ keñveriet dalc’hmat gant R ; urzhiet a-zarn eo neuze an teskad
    on dit qu’une relation R est une relation d’ordre partiel dans un ensemble E lorsque deux éléments de E ne sont pas toujours comparables par R ; l'ensemble E est alors partiellement ordonné
  • da skouer al liammadur « ... a rann... » a dermen un urzh darnel war teskad N an niveroù naturel (2 a rann 4, 6, 8... met ne rann ket 3, 5, 7, 9...)
    par exemple la relation « ... divise... » définit un ordre partiel sur l’ensemble N des nombres naturels (2 divise 4, 6, 8... mais ne divise pas 3, 5, 7, 9...)
liammadur urzh hollat g.   relation d'ordre total
mathématiques ◊ relation d'ordre sur un ensemble dont tous les éléments sont comparables
en  total order relation
  • lavaret e vez ec’h eo ul liammadur R ul liammadur urzh hollat en un teskad E ma c’hell kement div elfenn en E bezañ keñveriet gant R, da lavaret eo ne vern pe x en E, ne vern pe y en E hon eus xRy pe yRx ; lavaret a reer neuze ec’h eo urzhiet holl an teskad E
    on dit qu’une relation R est une relation d’ordre total dans un ensemble E lorsque deux éléments de E sont toujours comparables par R, c’est-à-dire quel que soit x dans E, quel que soit y dans E on a xRy ou yRx ; on dit alors que l'ensemble E est totalement ordonné
  • da skouer al liammadur « ... a zo bihanoc’h eget pe kevatal da... », dezhañ ar simbol « ≤ », a dermen un urzh hollat war R (hag e-se war Q, Z, N)
    par exemple la relation « ... est inférieur ou égal à... », dont le symbole est « ≤ », définit un ordre total sur R (et donc sur Q, Z, N)
liammadur urzh ledan g.   relation d'ordre large
mathématiques ◊ relation d’ordre qui est réflexive, antisymétrique et transitive
en  non-strict partial order
  • al liammadur « ... a zo bihanoc’h eget pe kevatal da... », dezhañ ar simbol « ≤ », a zo ul liammadur urzh ledan
    la relation « ... est inférieur ou égal à... », dont le symbole est « ≤ », est une relation d’ordre large
liammadur urzh strikt g.   relation d'ordre strict
mathématiques ◊ relation d’ordre qui est antiréflexive, antisymétrique et transitive
en  strict partial order, linear order
  • al liammadur « ... a zo bihanoc’h eget... », dezhañ ar simbol « < », a zo ul liammadur urzh strikt
    la relation « ... est inférieur à... », dont le symbole est « < », est une relation d’ordre strict
liammadur variadur amgin g.   relation de variation inverse
mathématiques ◊ relation de la forme xy = k dans laquelle le produit k des deux variables x et y est constant et non nul
en  relationship of inverse variation
liammadur variadur darnel g.   relation de variation partielle
mathématiques ◊ relation de la forme y = kx + b où k et b sont non nuls
en  relationship of partial variation
liammadur variadur eksponantel g.   relation de variation exponentielle
mathématiques ◊ relation qui décrit un phénomène dans lequel les valeurs des coordonnées des points du graphique cartésien varient selon un modèle exponentiel
en  relationship of exponential variation
liammadur variadur null g.   relation de variation nulle
mathématiques ◊ relation de variation dans laquelle le taux de variation est nul
en  relationship of zero variation
  • grafik kartezian ul liammadur variadur null a zo un eeunenn horizontalek
    le graphique cartésien d’une relation de variation nulle est une droite horizontale
liammadur variadur siklek g.   relation de variation cyclique
mathématiques ◊ relation qui décrit un phénomène caractérisé par des cycles ; la longueur d’un cycle est appelée sa période
en  relationship of cyclical variation
liammadur variadur war-eeun g.   relation de variation directe
mathématiques ◊ relation de la forme y = kx dans laquelle le rapport k des deux variables x et y est constant
en  relationship of direct variation